François DUSSAUBAT, porte-parole du maire, évoque dans la presse qu’il y aurait « peut-être de la corruption » dans l’affaire BABEY.
Un mot lourd, choisi avec soin, mais vidé de tout contenu concret, destiné à impressionner l’opinion et détourner l’attention du vrai sujet.
- La corruption, ce n’est pas une insinuation : c’est un délit pénal précis
En droit français, la corruption suppose deux protagonistes :
Le corrupteur : celui qui propose un avantage indu pour obtenir un service,
Le corrompu : celui qui accepte cet avantage pour agir en dehors de ses obligations.
Elle implique donc un échange d’avantages illicites (argent, cadeaux, services) et une contrepartie précise.
Si une corruption est avérée, la loi est claire :
👉 les deux parties sont poursuivies devant la justice pénale.
- Alors, pourquoi aucune plainte ?
Si M. DUSSAUBAT avait le moindre élément crédible de corruption,
*il aurait déposé plainte contre le corrupteur et le corrompu,
et les autorités judiciaires se seraient saisies.
Or, il n’y a eu aucune plainte de la mairie, aucune enquête, aucun élément concret.
Parce qu’il n’y a jamais eu corruption.
- L’usage du mot “corruption” : une manœuvre de communication
Employer ce terme sans preuve, en le glissant avec un prudent « peut-être »,
permet de jeter le soupçon,
d’alimenter le doute dans l’opinion publique,
et de faire oublier l’essentiel :
l’annulation de la préemption par le tribunal,
l’absence de projet réel,
et les manquements graves de l’équipe municipale.
C’est une stratégie classique de diversion :
agiter un mot fort pour occuper l’espace médiatique, sans jamais assumer les conséquences juridiques.
En conclusion, M. DUSSAUBAT ne fait qu’insinuer sans assumer, en espérant que le mot corruption résonne dans l’esprit du public.
La vérité, elle, est simple : aucune preuve, aucune plainte, aucun dossier pénal.